

Nous poursuivons sur cette route sans dénomination, qui conserve un excellent état de chaussée et un tracé très agréable à la conduite. La route serpente en douceur entre des pinèdes, de petits bois méditerranéens et des zones de broussailles, alternant larges virages et courtes lignes droites qui permettent de garder un rythme tranquille.
Bientôt, nous traverserons les petits hameaux de Pousafoles do Bispo et Grade, où l’ambiance rurale reste la grande protagoniste. Ce sont des noyaux traditionnels de la Beira Baixa, avec des habitations d’architecture populaire et un environnement dominé par les forêts et les exploitations agricoles.
Au fur et à mesure que nous avançons, le paysage devient de plus en plus vert. Les pinèdes accompagnent pratiquement tout le parcours et la route se déroule entre de douces collines, offrant une conduite détendue et très fluide, avec peu de trafic et une bonne visibilité.
Dans les derniers kilomètres, nous entrerons à Arenha de Cima, une petite localité qui conserve le charme des villages de l’intérieur du Portugal. Tout près d’ici se trouve le Parque Natural do Tejo Internacional, l’un des espaces naturels protégés les plus importants du Portugal, que nous commencerons à longer au cours des prochains tronçons de l’étape.
À l’arrivée au carrefour en T, nous devrons tourner à gauche pour poursuivre l’itinéraire.

Depuis Arenha de Cima, nous continuons par la M548, une route secondaire étroite mais au bon revêtement qui s’enfonce pleinement dans le paysage forestier de la Beira Baixa. La circulation y est pratiquement inexistante, et la succession de courbes douces et de petites variations de dénivelé fait de ce tronçon un véritable plaisir de conduite.
La route traverse un environnement dominé par de vastes pinèdes, des chênaies vertes et des taches de maquis méditerranéen, en alternant avec de petites zones dégagées d’où l’on profite de belles panoramiques sur les collines qui entourent la région. Au printemps, les bords de la route se couvrent de fleurs sauvages qui apportent une touche de couleur particulière au paysage.
Sur une grande partie de l’itinéraire, nous roulerons tout près du Parque Natural do Tejo Internacional, l’un des espaces naturels les mieux préservés du Portugal, où les forêts méditerranéennes et les vallées fluviales abritent une importante population de rapaces et une grande diversité de faune.
Peu avant d’arriver à la fin du tronçon, nous entrerons à Sarzedas, l’un des villages historiques de la commune de Castelo Branco. Cela vaut la peine de s’arrêter quelques minutes pour contempler le Castillo de Sarzedas, une ancienne fortification médiévale liée à l’Ordre du Temple qui conserve encore une partie de ses murailles et offre d’excellentes vues sur la vallée.
Au carrefour du centre de la localité, nous devrons tourner à droite pour poursuivre l’itinéraire.

Nous quittons Sarzedas par la N233 pour aborder un tronçon court mais très agréable, au cœur d’un paysage dominé par les chênes verts, les chênes-lièges et les pinèdes. La route présente un revêtement excellent et un tracé fluide, avec de larges courbes et une bonne visibilité qui permettent de savourer la conduite dès les premiers instants.
Au fil de ces kilomètres, nous traversons l’une des zones les plus caractéristiques de la Beira Baixa, où les bois méditerranéens alternent avec de petites exploitations agricoles et des dehesas. Le trafic y est généralement très faible, ce qui permet de garder facilement un rythme régulier tout en profitant de la tranquillité des lieux.
Sur notre gauche, tout près, se trouve le Parque Natural do Tejo Internacional, un espace protégé d’une immense valeur écologique que nous longerons pendant une bonne partie de cette étape. Son paysage de douces sierras, de ravins et de vastes forêts constitue l’un des grands trésors naturels de l’intérieur du Portugal.
À l’arrivée au croisement, nous devrons quitter la N233 en tournant à droite pour emprunter une route sans dénomination officielle, identifiée dans A Rota 18 comme route indéterminée.

Nous quittons la route indéterminée pour poursuivre sur une autre petite voie secondaire qui s’enfonce dans l’une des zones les plus tranquilles de la Beira Baixa. Le revêtement reste en bon état et la route, étroite et très peu fréquentée, enchaîne de douces courbes et de petits changements de dénivelé qui rendent la conduite particulièrement agréable.
L’itinéraire traverse un paysage de pinèdes, de chênaies et de maquis méditerranéen, alternant entre de petites clairières et des zones de forêt plus dense. Tout au long du tronçon, nous franchirons également plusieurs ruisseaux qui descendent vers le Río Ocreza, dessinant un relief doucement vallonné qui apporte de la variété au parcours.
Peu après, nous passerons par Sobrainho da Ribeira, un petit village traditionnel entouré de nature, avant de continuer entre forêts et exploitations agricoles. L’absence presque totale de circulation permet de profiter pleinement du silence et de cette sensation d’isolement qui caractérise cette partie de l’intérieur du Portugal.
Les derniers kilomètres nous mèneront jusqu’à Sobrainho dos Gaios, une autre petite localité rurale située tout près du Parque Natural do Tejo Internacional, dont l’environnement naturel continuera de nous accompagner pendant une bonne partie de la journée.

Depuis Sobrainho dos Gaios, nous empruntons la M1309 pour nous engager sur un tronçon nettement plus montagneux. La route est étroite, l’état du revêtement reste bon et les virages apparaissent pratiquement dès les premiers mètres, en suivant les ondulations du relief entre pinèdes, eucalyptus et versants couverts de broussailles.
L’itinéraire se dirige vers Frega par une route très plaisante, avec de petites variations de profil et des courbes de rayon moyen qui exigent de rester attentif sans être éprouvantes. Le trafic est presque inexistant et le silence de l’environnement renforce la sensation de parcourir l’une des zones les plus reculées de la commune de Proença-a-Nova.
Après avoir traversé Frega, la M1309 se poursuit vers Herdade. À cet endroit, la route prend encore plus de relief, en dessinant plusieurs virages serrés tout en montant et en descendant entre de douces collines. Depuis certaines clairières de la forêt, de belles vues s’ouvrent sur les vallées et les villages épars de la région.
Nous laissons Herdade derrière nous pour affronter la partie la plus sinueuse du tronçon. La route serpente sans répit entre végétation méditerranéenne et petits ravins, enchaînant les virages à un rythme très naturel pour la moto. C’est l’un de ces parcours où la conduite est plus amusante que rapide, et qui invitent à profiter de chaque changement de direction.
Plus loin, nous entamons la descente vers Alvito da Beira, une petite localité entourée de montagnes et de végétation. Cela vaut la peine de remarquer son habitat traditionnel et la Igreja Matriz de Alvito da Beira, principal repère patrimonial de la localité.
La route continue ensuite vers Fómeas, en conservant son tracé étroit et sinueux jusqu’à atteindre le noyau d’habitation où commence le tronçon suivant.

Ce court tronçon commence à Fómeas et suit la M1308, une route secondaire qui grimpe immédiatement sur le versant de la montagne. Bien qu’elle ne dépasse guère les trois kilomètres de long, elle enchaîne une belle série de virages qui invitent à profiter de la conduite dès le premier mètre.
Le revêtement est en bon état et la route prend rapidement de l’altitude entre des versants couverts de broussailles, de pins et d’eucalyptus. Au fur et à mesure de la montée, de belles panoramas s’ouvrent sur les vallées parcourues dans le tronçon précédent et sur les montagnes des environs de Proença-a-Nova.
La partie centrale est la plus amusante, avec plusieurs lacets et changements de direction qui obligent à faire travailler la moto, tout en conservant une bonne visibilité et une circulation pratiquement inexistante.
Peu avant la fin du tronçon, nous atteindrons un carrefour signalé vers Sobral Fernando et Oleiros. Nous devrons tourner à gauche pour nous engager sur la N351, où commencera le tronçon suivant.

Ce tronçon suit intégralement la N351, une route de montagne à l’excellent revêtement qui continue d’offrir une conduite très plaisante. Bien qu’elle dépasse à peine les quatre kilomètres, elle conserve un tracé large et très fluide, avec des courbes de rayon moyen parfaitement enchaînées qui permettent de profiter de l’itinéraire en toute confiance.
La route traverse une zone entièrement forestière, dominée par des pinèdes et des eucalyptus qui recouvrent les pentes des montagnes. Au fil de notre avancée, de petits changements de pente et plusieurs belvédères naturels se succèdent, offrant de vastes vues sur les vallées de la Beira Baixa.
Le trafic y est généralement très faible et la bonne largeur de la chaussée invite à maintenir un rythme régulier, faisant de ce court parcours une liaison agréable entre deux des zones les plus montagneuses de l’étape.
Dans les derniers mètres, nous atteindrons un carrefour important, parfaitement signalé. Le panneau directionnel indique la poursuite vers Proença-a-Nova, tandis qu’un autre embranchement permet d’accéder au petit hameau de Vale da Ursa, un repère habituel pour ceux qui parcourent cette zone intérieure de la Beira Baixa.
Nous quitterons la N351 à ce carrefour, en tournant à droite pour nous engager sur une route sans désignation, où commencera le tronçon suivant.

Nous quittons la route principale pour emprunter une étroite voie sans nom qui nous conduit vers Vale da Ursa. Dès les premiers mètres, le paysage change complètement : l’ouverture de la N351 disparaît et nous commençons à parcourir une route bien plus intime, bordée de pinèdes, d’oliviers et de versants couverts de végétation méditerranéenne.
L’itinéraire franchit un petit pont avant d’enchaîner une succession de virages très serrés et de changements de direction qui imposent de ralentir le rythme. Le revêtement est en bon état, même si la chaussée est nettement plus étroite ; il convient donc de savourer ce tronçon tranquillement tandis que nous montons entre les douces collines qui entourent le hameau.
Depuis plusieurs points du parcours, on profite de larges vues sur la vallée et les montagnes alentour. Si nous levons les yeux vers les sommets, nous distinguerons un parc éolien, dont les éoliennes se détachent sur l’horizon et servent de repère visuel pendant une bonne partie de la montée.
La route continue de serpenter entre oliveraies et petites zones boisées jusqu’aux premières maisons de Vale da Ursa, un petit village de la commune de Proença-a-Nova qui conserve l’atmosphère paisible et traditionnelle caractéristique de l’intérieur de la Beira Baixa.

Nous traversons les dernières maisons de Vale da Ursa par l’étroite M1322, une route locale qui dépasse à peine les huit cents mètres de longueur mais qui conserve le caractère paisible et rural du village. Nous circulons entre des habitations dispersées, de petits potagers et des jardins avant de quitter définitivement le bourg.
Très vite, l’asphalte s’enfonce de nouveau entre les pinèdes et la végétation méditerranéenne. La route conserve une largeur réduite, même si le revêtement est en bon état et permet de profiter d’un court mais agréable passage entre de douces courbes et de légers changements de dénivelé.
Il y a à peine de trafic sur ce tronçon, ce qui renforce la sensation d’emprunter des routes secondaires peu fréquentées de l’intérieur du Portugal. Le paysage alterne entre petites exploitations, eucalyptus et pins, avec des percées d’où l’on devine les ondulations du relief que nous traverserons au cours des prochains kilomètres.
À la fin du tronçon, nous arriverons à un carrefour où nous devrons tourner à droite pour nous engager sur une autre route sans dénomination et poursuivre notre itinéraire.

Nous quittons la route sans dénomination pour poursuivre par une autre étroite voie locale qui serpente entre les pinèdes et les pentes couvertes de végétation. L’asphalte reste en bon état, même si la chaussée permet à peine le croisement confortable de deux véhicules ; il convient donc de garder un rythme tranquille et de faire attention dans les virages sans visibilité.
Sur une bonne partie du parcours, la route ondule en douceur dans un paysage entièrement forestier. De part et d’autre apparaissent de vastes massifs de pins et d’eucalyptus, tandis qu’entre les trouées s’ouvrent de jolies panoramas sur les sierras qui dominent cette zone de l’intérieur du Portugal. C’est un tronçon très agréable pour profiter d’une conduite détendue et du silence de l’environnement.
Les virages se succèdent sans difficulté excessive, alternant petites descentes et faux plats qui rendent la conduite plaisante. Le trafic est généralement pratiquement inexistant et le sentiment d’isolement augmente à mesure que nous nous éloignons des dernières habitations.
À l’approche de la fin du tronçon, un petit carrefour apparaît ; nous tournerons à gauche pour poursuivre l’itinéraire par la M529-2.

La M529-2 nous accueille avec l’un des tronçons les plus agréables de cette étape. La route monte et descend sur les flancs de la sierra, en enchaînant des virages de tous les rayons, toujours sur un asphalte en bon état et avec une largeur suffisante pour profiter d’une conduite fluide.
L’environnement est à nouveau dominé par les pinèdes, les eucalyptus et la garrigue, même si à plusieurs endroits la végétation s’ouvre, laissant apparaître de belles vues sur les vallées qui entourent Ribeira da Isna. C’est une route très peu fréquentée, idéale pour savourer chaque virage sans se presser et profiter des paysages de l’intérieur du Portugal.
À mesure que nous approchons de Sarzedinha, le tracé s’adoucit et quelques habitations dispersées réapparaissent. Peu après, la route commence à prendre un caractère plus urbain, annonçant la proximité de Proença-a-Nova, l’un des principaux centres de cette région.
L’entrée dans la localité est confortable et bien signalée, avec une chaussée plus large et un trafic un peu plus fréquent. Proença-a-Nova possède un agréable centre-ville où il vaut la peine de s’arrêter quelques minutes pour flâner dans ses rues, prendre un café ou visiter le Centro Ciência Viva da Floresta, un espace interactif dédié à la forêt et au milieu naturel, très lié à l’identité de cette région.
Le tronçon se termine à l’arrivée à Proença-a-Nova, où nous tournerons à droite pour continuer sur la N241.

Nous laissons derrière nous Proença-a-Nova pour parcourir un court tronçon de la N241. La sortie de la localité se fait par une large avenue bien goudronnée, avec éclairage, trottoirs et un trafic un peu plus dense que lors des kilomètres précédents.
Très vite, nous quittons le centre-ville et la route retrouve une ambiance beaucoup plus paisible. Le paysage est à nouveau dominé par des pinèdes et de douces collines couvertes de végétation, tandis que la circulation disparaît presque complètement. Bien que le parcours soit bref, il est agréable et sert de transition entre l’environnement urbain et les routes secondaires qui nous attendent ensuite.
Sur ce tronçon, il faut savoir qu’à tout près d’ici se trouve le Mirador de la Serra das Talhadas, l’un des belvédères naturels les plus connus de la commune. De là, on profite d’excellentes vues sur le paysage forestier qui entoure Proença-a-Nova et sur une grande partie du territoire que nous traversons à cette étape.
Au terme du tronçon, nous trouverons un carrefour où nous devrons continuer tout droit pour nous engager sur la route M536, marquant le début du tronçon suivant de l’itinéraire.

Nous continuons par la M536, une route secondaire qui maintient l’excellent niveau de conduite des derniers kilomètres. Le tracé associe de longues courbes enchaînées à de petits changements de dénivelé, toujours entouré de pinèdes, d’eucalyptus et de maquis caractéristiques de cette région du centre du Portugal.
La route monte doucement entre des versants couverts de végétation, offrant de temps à autre de belles vues sur les vallées voisines. Le revêtement est en très bon état et la largeur de la chaussée permet de rouler confortablement et en souplesse, avec un trafic quasiment inexistant.
Au cours du parcours, nous traverserons de petits hameaux ruraux comme Cimo do Vale et Alvito, où quelques habitations dispersées viennent momentanément rompre la prédominance du paysage forestier. Ce sont des villages tranquilles, intégrés dans un environnement où le rythme de vie semble s’écouler sans hâte.
Aux abords de Chaveira, il vaut la peine de prêter attention au paysage agricole traditionnel qui entoure la localité, composé de petites parcelles, d’oliveraies et de zones de forêt méditerranéenne. Tout près d’ici se trouve aussi la Praia Fluvial da Fróia, l’une des plages fluviales les plus connues de la région, un excellent endroit pour se rafraîchir pendant les mois d’été ou faire une pause au bord de l’eau.
Le tronçon se termine à l’arrivée à Chaveira, où nous tournerons à droite en direction de Chaveininha .

Nous quittons Chaveira par la M1263, une route locale tranquille qui traverse un paysage typiquement beirão, où alternent de petites exploitations agricoles, des oliveraies et de douces collines couvertes de pins et d’eucalyptus. L’asphalte est en bon état et la chaussée, de largeur moyenne, permet de profiter d’une conduite détendue et très fluide.
L’itinéraire enchaîne de longues lignes droites avec de grands virages bien dessinés, traversant de petits villages comme Casal de São Bento, Dos Codos ou Cimo de Valongo. Ce sont de petits noyaux ruraux, avec des maisons traditionnelles et une atmosphère très paisible qui reflète parfaitement la vie de l’intérieur du Portugal.
Au fil de la route, le paysage s’ouvre par moments, laissant apparaître des cultures, de petites exploitations et de douces collines, tandis que la route conserve un tracé agréable qui invite à profiter du décor sans se presser. La circulation reste faible, ce qui est habituel dans cette partie de l’itinéraire.
Tout près du parcours se trouve la Praia Fluvial da Aldeia Ruiva, un agréable lieu de baignade au bord de l’eau, particulièrement apprécié en été par les habitants de la région. C’est l’une de ces petites plages fluviales qui font partie de l’identité du centre du Portugal et qui méritent toujours d’être gardées en tête si le temps est de la partie.
Ce tronçon s’achève à l’arrivée au croisement avec la N244, où nous nous engageons sur cette route nationale et commençons le tronçon suivant de l’itinéraire.

Nous nous engageons sur la N244, l’une des routes nationales qui structurent cette région du centre du Portugal. Bien que son rang soit supérieur à celui des routes locales parcourues jusqu’ici, elle reste très peu fréquentée et son tracé est particulièrement agréable à parcourir à moto.
La route serpente entre de douces collines couvertes de pinèdes, d’eucalyptus et de maquis, enchaînant de grands virages avec de petits changements de dénivelé sur un bitume en excellent état. Par endroits, elle traverse d’étroits passages taillés entre des affleurements rocheux, apportant de la variété au paysage et rendant le parcours encore plus attrayant.
Au fil de la route apparaissent de petits villages comme Panesco et Vale da Cortiçada, où la route traverse un environnement rural composé d’habitations dispersées et de petites exploitations agricoles. Ce sont des localités paisibles qui conservent le caractère traditionnel de cette partie de l’intérieur du Portugal.
Tout près de l’itinéraire se trouve le Miradouro de São Macário, un excellent belvédère naturel d’où l’on profite de vastes vues sur les montagnes et les vallées de la région. Si vous avez le temps, cela vaut la peine de faire un petit détour pour admirer l’un des panoramas les plus emblématiques de cette zone.
Le tronçon se termine à l’arrivée au croisement avec l’historique N2. À l’intersection, nous devons tourner à gauche pour nous engager sur cette route portugaise mythique et poursuivre notre voyage vers le sud.

Après avoir rejoint la légendaire N2, nous ne parcourrons guère plus d’un kilomètre sur l’une des routes les plus emblématiques du Portugal. Connue pour relier le nord et le sud du pays sur plus de 700 kilomètres,.
Ce court tronçon traverse la périphérie de Cumeada, où la présence de quelques entreprises et habitations annonce un environnement un peu plus habité que celui des kilomètres précédents. L’asphalte est en parfait état et la circulation reste fluide, ce qui permet de profiter de la conduite sans difficulté.
Bien que nous ne partagions que quelques instants avec la N2, cela vaut la peine d’en savourer le moment. Pour de nombreux passionnés de deux-roues, c’est une route de référence, comparable à la Route 66 américaine, et parcourir ne serait-ce qu’un petit tronçon fait partie de l’expérience de voyager dans l’intérieur du Portugal.
À la fin du parcours, nous quitterons la N2 en tournant à droite pour entrer dans Cumeada, où nous continuerons sur des routes locales à la recherche du prochain tronçon de l’itinéraire.

Nous roulons maintenant sur la M534-1, une route locale qui retrouve immédiatement l’atmosphère paisible et rurale qui caractérise cette étape. L’asphalte est en bon état et la chaussée, de largeur moyenne, enchaîne de douces courbes et de petites lignes droites à travers un paysage dominé par des pinèdes, des oliveraies et des champs cultivés.
L’itinéraire traverse plusieurs petites localités, comme Casal da Fontana, Castanheiro Grande, Valongo et Palhais, où la route longe des habitations traditionnelles, de petits potagers et d’anciens bâtiments en pierre qui conservent le caractère authentique de l’intérieur du Portugal.
En dehors des zones habitées, le silence reprend ses droits. Les douces ondulations du terrain et le faible trafic font de ce tronçon une balade détendue, parfaite pour profiter du paysage sans se presser tandis que la route serpente entre des zones de forêt méditerranéenne et de petites exploitations agricoles.
Tout près de l’itinéraire se trouve la Ribeira da Isna, un petit cours d’eau qui donne son nom à la vallée et contribue à préserver la verdure de cette zone. Au printemps, les bas-côtés de la route se couvrent souvent de fleurs sauvages, ajoutant encore plus de couleur au paysage.
Le tronçon se termine à l’arrivée à Palhais, où nous poursuivrons la route après avoir déjà parcouru 122 km de cette étape à l’intérieur des terres.

Nous continuons par la M534, l’une des routes les plus attrayantes de cette étape. La chaussée, étroite mais en bon état, se faufile entre les pentes d’une profonde vallée et offre un tracé très plaisant, avec des virages incessants, des changements de relief et un trafic pratiquement inexistant. C’est un tronçon à savourer au guidon sans perdre le paysage de vue.
Pendant plusieurs kilomètres, la route accompagne le cours du fleuve Isna, qui réapparaît sans cesse au bord de l’asphalte en formant de petits barrages et de tranquilles nappes d’eau qui rompent la prédominance de la forêt. Les belvédères naturels offerts par certains virages permettent d’admirer la vallée couverte de pinèdes et d’eucalyptus, l’un des plus beaux paysages de cette journée.
L’itinéraire passe à proximité de petits noyaux ruraux comme Quinta, Porto Carto et Roda de Estrada, où quelques habitations dispersées rappellent que nous traversons encore l’une des zones les moins peuplées du centre du Portugal. L’ambiance reste calme et très authentique.
Ce secteur fait partie du bassin du fleuve Isna, dont les eaux alimentent plusieurs retenues de la région. Sur les photos, on peut distinguer l’un de ces remous paisibles, un coin particulièrement agréable qui offre un joli contraste entre le bleu de l’eau et le vert des pentes.
Le tronçon se termine à l’entrée de Roda de Estrada, où nous reprendrons l’itinéraire en rejoignant de nouveau une route nationale.

Nous quittons Roda de Estrada par la N238, une route au bon revêtement qui s’enfonce bientôt de nouveau dans un environnement entièrement naturel. Durant les premiers kilomètres, la voie traverse de vastes forêts de pins et d’eucalyptus, enchaînant de larges courbes très fluides qui invitent à maintenir un rythme soutenu, avec à peine de trafic.
La route serpente entre les versants de la vallée tandis que se succèdent petites descentes et montées. Le paysage devient de plus en plus montagneux et, au fil de la progression, de magnifiques panoramas commencent à apparaître sur les eaux du réservoir de Castelo de Bode, l’un des plus grands barrages-réservoirs du Portugal et l’un des grands protagonistes de cette étape.
Dans la partie finale du parcours, la N238 longe de très près la rive, permettant de profiter de vues spectaculaires sur le réservoir. Le contraste entre le bleu de l’eau, les montagnes couvertes de forêt et la route sinueuse fait de ce tronçon l’un des plus séduisants pour tout motard.
L’itinéraire franchit l’une des branches du réservoir par un long pont qui offre une magnifique perspective sur le paysage. Cela vaut la peine de réduire légèrement la vitesse pour contempler ce coin, surtout par temps clair, lorsque les eaux reflètent les versants qui l’entourent.
Le tronçon se termine à Vale Serrão, où nous poursuivrons l’itinéraire en empruntant une route sans nom.

Nous laissons Vale Serrão derrière nous pour poursuivre sur une route locale qui, pendant quelques kilomètres, longe les rives du spectaculaire réservoir de Castelo de Bode. Le bitume est en bon état et le tracé enchaîne les virages sans interruption en suivant le relief, offrant un parcours très plaisant et avec une circulation pratiquement inexistante.
Les vues sur le réservoir sont constantes. À certains endroits, la route passe tout près de l’eau, tandis qu’à d’autres elle prend un peu de hauteur, permettant d’admirer la succession d’anses et de péninsules qui caractérisent cet immense lac artificiel. C’est l’un de ces endroits où il est difficile de ne pas s’arrêter quelques minutes pour profiter du paysage.
Peu à peu, nous quittons la rive et nous approchons des premières maisons de Castanheira de Pera. Le cadre change progressivement : les forêts laissent place à de petites zones résidentielles et à des lotissements dispersés avant d’entrer dans la localité.
Castanheira de Pera est une localité connue pour son lien étroit avec l’eau et la nature. Tout près se trouve la populaire Praia Fluvial do Poço Corga, l’une des plages fluviales les plus connues du centre du Portugal, un lieu très fréquenté en été et une excellente option pour faire une pause si l’on dispose de temps.
Avec 150 km parcourus, nous arrivons à un carrefour en T où nous tournerons à droite.

Nous continuons par la M520 en parcourant les derniers kilomètres de Castanheira de Pera. La route conserve un revêtement impeccable et un tracé large et confortable, laissant derrière nous le centre-ville pour se diriger vers les petites localités situées en périphérie.
Sur ce court parcours, le paysage change rapidement. Les dernières maisons cèdent la place à un environnement beaucoup plus ouvert, où réapparaissent les pinèdes et les douces collines caractéristiques de cette région. La circulation est calme et nous croiserons à peine du trafic.
Un détail curieux de ce tronçon est le passage sous la A13, l’autoroute qui relie cette zone du centre du Portugal à Coimbra et au sud du pays. Tandis que nous continuons à profiter d’une route secondaire bien plus agréable à parcourir en moto, la grande infrastructure se fond complètement dans le paysage.
Après à peine quelques kilomètres, nous atteignons Cabaços, une petite localité située à la périphérie de Castanheira de Pera, où nous continuerons l’itinéraire en suivant la N356.

Nous quittons Cabaços par la N356, une route nationale au revêtement excellent qui traverse une succession de petits villages et de zones agricoles. Le tracé alterne longues lignes droites et courbes douces, ce qui permet de profiter d’une conduite détendue tandis que le paysage change peu à peu.
L’itinéraire relie de petites localités comme Venda do Preto, Sobrachão, Zambujal, Carrasqueira et Feteiras, toutes entourées de pinèdes, de champs cultivés et d’habitations dispersées qui conservent le caractère rural de cette région du centre du Portugal.
Bien que la route soit beaucoup plus ouverte que les tronçons de montagne parcourus auparavant, elle offre toujours un cadre très agréable pour voyager à moto. Les légères ondulations du terrain permettent de profiter de vastes vues sur les collines voisines, tandis que le trafic reste très faible.
À proximité de Feteiras, plusieurs carrefours parfaitement signalés apparaissent vers d’autres petites localités de la région, reflet du dense réseau de routes locales qui relie tous ces villages. C’est un bon exemple de la manière dont l’itinéraire évite les grands axes pour découvrir le Portugal le plus authentique.
Le tronçon se termine à l’arrivée à Freixianda, une paisible bourgade appartenant à la municipalité d’Ourém, où nous poursuivrons l’itinéraire en nous engageant sur de nouvelles routes de l’intérieur du Portugal.





















