

À peine le premier tronçon quitté, l’itinéraire se poursuit sur la N218-2 et s’enfonce dans l’une des zones les plus paisibles du nord-est portugais. La chaussée est en très bon état et enchaîne de larges courbes avec d’autres plus serrées tout en accompagnant le relief de la vallée, offrant une conduite dynamique et très agréable à tout motard.
Sur une bonne partie du parcours, on roule entre de petits massifs de chênes, des champs cultivés et des dehesas ponctuées de chênes verts, un paysage très caractéristique de la région de Bragança. Au fil de l’avancée, le décor devient plus vallonné et l’on profite de vues continues sur les vallées du fleuve Maçãs et du fleuve Arbo.
L’itinéraire traverse la petite localité de Pinelo, où l’ambiance rurale et l’architecture traditionnelle rappellent que nous traversons l’une des zones les moins transformées du Portugal. À partir d’ici, la route retrouve son caractère le plus plaisant, avec une succession de virages qui invitent à savourer la conduite sans se presser tandis que la circulation reste pratiquement inexistante.
Les derniers kilomètres se déroulent entre de douces collines couvertes de végétation méditerranéenne, alternant de courtes lignes droites et des courbes fluides jusqu’à atteindre la fin du tronçon. Au croisement, vous devrez tourner à gauche pour rejoindre la route M542 et poursuivre la prochaine partie de l’itinéraire.

Cette deuxième étape quitte les environs de Bragança pour s’enfoncer pleinement dans la tranquillité du nord-est transmontain. La route offre un excellent revêtement et un tracé très varié, alternant de longues lignes droites à travers des champs ouverts avec de douces courbes qui permettent de savourer une conduite détendue tandis que le paysage se transforme peu à peu.
L’itinéraire traverse de petites localités comme Vale de Frades, Aveleda, São Martinho de Angueira et Cicouro, des villages où le rythme de vie reste marqué par l’agriculture et l’élevage. Leurs maisons de pierre, les champs cultivés et les vastes dehesas accompagnent le motard pendant une bonne partie du parcours, offrant une image très authentique de cette région frontalière.
Au fil de la route apparaissent sans cesse des panoramas sur de douces collines couvertes de chênes verts, de chênes et de pâturages, un paysage ouvert qui transmet une agréable sensation de liberté. Le trafic reste pratiquement inexistant, permettant de profiter pleinement d’une route distrayante, aux courbes fluides et à l’excellente visibilité.
Dans les derniers kilomètres, le parcours se rapproche à nouveau du Parc naturel de Montesinho, où la végétation prend davantage d’importance avant de descendre vers les environs de Miranda do Douro, où s’achève l’étape.
Miranda do Douro surprend par sa situation privilégiée au-dessus des impressionnants canyons du fleuve Douro. Ses rues médiévales, la co-cathédrale, les remparts et les belvédères spectaculaires font de cette ville frontalière l’une des visites incontournables du nord-est portugais. De plus, le mirandais y perdure, la deuxième langue officielle du Portugal, ainsi qu’une culture traditionnelle qui confère une personnalité unique à ce coin du pays.

Après avoir laissé Miranda do Douro derrière nous, l’itinéraire quitte peu à peu l’environnement urbain pour retrouver le calme des routes secondaires. Durant les premiers kilomètres, on roule sur une chaussée large à l’excellent revêtement, en enchaînant longues lignes droites et virages doux qui permettent de profiter confortablement du paysage avant de s’enfoncer à nouveau dans le milieu rural.
La route traverse de petits villages comme Vale de Mira, Cércio et Duas Igrejas, des localités où la pierre et l’architecture traditionnelle font encore partie du paysage quotidien. Peu à peu, les dernières constructions disparaissent et le parcours se retrouve à nouveau entouré de champs cultivés, de dehesas et de petits massifs de chênes rouvres et de chênes verts caractéristiques du Planalto Mirandês.
Le tracé est rapide et très fluide, avec une succession de grandes courbes et de changements de niveau qui rendent la conduite particulièrement agréable. La circulation réduite permet de profiter pleinement du parcours tandis que les vues s’ouvrent sur un territoire de douces ondulations parsemé d’exploitations agricoles et de petits bosquets.
À un tiers de l’itinéraire parcouru, nous arrivons à Duas Igrejas où nous tournerons à gauche pour nous diriger vers le sud par la M602 .

Ce tronçon emprunte la route N221-6, une voie secondaire au revêtement excellent et au tracé très fluide. L’itinéraire traverse un paysage ouvert et paisible, alternant de douces courbes avec de longues lignes droites qui permettent de savourer une conduite détendue tout en avançant entre les champs cultivés et de petites zones boisées.
La route ondule légèrement entre de douces collines, offrant des vues continues sur les vastes plaines agricoles qui caractérisent cette partie du nord-est portugais. La circulation est pratiquement inexistante, ce qui fait de ce parcours un véritable plaisir pour ceux qui aiment rouler sans se presser.
Au cours des derniers kilomètres, quelques petites exploitations agricoles et des habitations dispersées apparaissent avant d’approcher de la localité de Picote. Peu à peu, le paysage se peuple, sans pour autant perdre l’atmosphère sereine et rurale qui accompagne toute l’étape.
Le tronçon se termine à un carrefour en T où nous tournerons à gauche en direction de Miranda do Douro.

Ce tronçon se poursuit sur la route M1128, une voie étroite et parfaitement bitumée qui traverse les vastes plaines du Planalto Mirandês. Le parcours est rapide et très agréable, avec de longues lignes droites reliées par de douces courbes qui permettent de savourer une conduite détendue et un paysage ouvert qui semble sans fin.
La végétation est dominée par les dehesas, les prairies et de petites zones de chênes verts et de chênes, tandis que des murets de pierre délimitent de nombreuses parcelles agricoles. C’est une zone où le silence et la tranquillité accompagnent le motard tout au long du trajet, avec une circulation pratiquement inexistante.
À mesure que nous nous approchons de Pereruela, la route s’anime un peu plus entre les arbres et les petites exploitations agricoles. Les premières habitations annoncent l’arrivée dans cette localité paisible, où l’on conserve encore le caractère traditionnel des villages de la région.
Le tronçon se termine à une intersection dans Picote, où vous devrez vous arrêter au croisement signalé par un STOP, où nous tournerons à droite.

Ce tronçon suit entièrement la route M602, une voie étroite mais en excellent état qui traverse le cœur du Planalto Mirandês. Le tracé est simple et très agréable, alternant longues lignes droites et douces courbes qui permettent de profiter d’une conduite détendue tandis que le paysage s’étend à perte de vue.
De part et d’autre de la route dominent les dehesas de chênes verts, les petits champs cultivés et les prairies où l’on voit souvent paître le bétail. La sensation d’espace et l’extrêmement faible circulation font de cet itinéraire l’un de ces tronçons idéaux pour savourer le silence et l’immensité de cette région frontalière.
Au fil du parcours apparaissent quelques éléments qui rappellent la profonde tradition religieuse de la région, comme de petits cruceros en pierre situés au bord de la route, témoins de l’histoire et de la culture populaire de ces terres.
Les derniers kilomètres annoncent l’arrivée à Vila Chã de Braciosa, où les premières maisons en pierre commencent à apparaître parmi la végétation. Le tronçon se termine à l’entrée dans la localité, point à partir duquel se poursuivra l’itinéraire suivant.

Ce tronçon commence en quittant Picote par la N221, une route moderne et large qui permet d’avancer confortablement en traversant les douces plaines du Planalto Mirandês. Le revêtement est excellent et le tracé alterne longues lignes droites et grands virages, offrant une conduite très fluide et de magnifiques vues sur le paysage agricole qui caractérise cette région.
Après les premiers kilomètres, l’itinéraire s’approche de Sendim, l’une des localités les plus importantes de la Tierra de Miranda. Le parcours traverse le centre urbain par de larges avenues, où l’architecture traditionnelle côtoie une atmosphère paisible et accueillante. Si vous en avez l’occasion, cela vaut la peine de s’y arrêter pour découvrir cette population, très liée aux traditions mirandaises et à la culture locale.
En quittant Sendim, la route s’enfonce à nouveau entre champs cultivés et dehesas parsemées de chênes verts, retrouvant le caractère serein des routes secondaires du nord-est du Portugal. La circulation reste très faible, ce qui permet de profiter pleinement du trajet.
Le tronçon se termine à une intersection où vous devrez tourner à gauche en direction de Bemposta.

Ce tronçon suit la route N221-7 en direction de Bemposta, à travers un vaste plateau où l’horizon semble s’étirer à l’infini. L’excellent état de la chaussée et le tracé fluide permettent de profiter d’une conduite confortable, enchaînant longues lignes droites et courbes douces entre champs de céréales, prairies et petites taches de végétation.
La sensation d’espace est l’un des grands atouts du parcours. Depuis de nombreux points, de magnifiques panoramas s’offrent sur le Planalto Mirandês, un territoire de douces ondulations où la circulation est pratiquement inexistante et où le silence n’est rompu que par le bruit du moteur.
À mesure que nous nous rapprochons de Bemposta, le paysage commence à se peupler avec l’apparition d’exploitations agricoles et des premières habitations de la localité. Peu à peu, la route nous conduit jusqu’au centre urbain, où l’ambiance demeure paisible et pleinement rurale.
Au kilomètre 131 de l’étape, nous arrivons au centre de Bemposta, une localité très connue pour se trouver à côté de l’un des grands barrages du fleuve Douro et pour être la porte d’entrée de certains des paysages les plus spectaculaires des Arribes del Duero que nous découvrirons dans les prochains kilomètres de l’itinéraire.

Ce tronçon quitte Bemposta pour replonger dans la tranquillité du nord-est portugais, en suivant une route étroite et très peu fréquentée qui serpente entre douces collines, petits bois de chênes verts et maquis méditerranéen. Le revêtement est en bon état et le tracé alterne de longs virages enchaînés avec de courtes lignes droites, offrant une conduite très agréable et détendue.
Pendant une bonne partie du parcours, on profite d’une sensation continue d’isolement. À peine aperçoit-on quelques habitations dispersées et de petits hameaux ruraux comme Algoso, tandis que le paysage s’ouvre à de nombreux endroits, dévoilant une mosaïque de champs cultivés, de pâturages et de pentes couvertes de végétation autochtone. C’est un tronçon parfait pour profiter de l’environnement et se laisser porter par le rythme paisible de ces routes frontalières.
À mesure que nous approchons de Douro, la route prend un peu de dénivelé et offre de belles vues sur les vallées voisines avant de descendre en douceur vers la localité. Les derniers virages annoncent l’arrivée dans ce petit village, où l’ambiance redevient celle du Portugal le plus rural et le plus authentique.
Le tronçon se termine à l’entrée de Douro, à un carrefour où nous tournerons à gauche en direction de Peredo de Bemposta. De là, nous continuerons à découvrir certaines des routes les plus solitaires et panoramiques de la région de Trás-os-Montes.

Ce tronçon traverse l’une des zones les plus ouvertes du Parc naturel de l’Arribes del Duero, reliant de petits villages par une route tranquille et très peu fréquentée. L’itinéraire alterne de légères lignes droites et de grands virages qui permettent de savourer la conduite en toute aisance, tandis que le paysage s’ouvre sur de vastes collines couvertes de prairies, de champs cultivés et de garrigue.
Après avoir laissé Douro derrière nous, l’itinéraire traverse de छोटे petits noyaux ruraux comme Ventozelo, Vilarinho dos Galegos et Bairro das Eiras, où le temps semble s’écouler autrement. Les maisons en pierre, les champs parfaitement délimités et l’absence de circulation font de ce tronçon une véritable invitation à profiter de la moto sans se presser.
Au fil de la progression, les vues sur la vallée du Douro apparaissent par intermittence entre les douces ondulations du relief. L’horizon se remplit de vastes paysages agricoles et de petites exploitations d’élevage qui reflètent l’essence la plus authentique du nord-est portugais. La route conserve toujours un revêtement en bon état et un tracé très fluide, idéal pour profiter du paysage sans mauvaise surprise.
Le tronçon se termine à un carrefour en T, où il faudra tourner à droite pour poursuivre l’itinéraire en direction de Mogadouro et Macedo.

Dans ce tronçon, nous pénétrons dans une zone au relief plus marqué, où la route commence à sinuer entre des versants couverts de pins, de chênes verts et de maquis. Le tracé devient beaucoup plus dynamique, enchaînant de larges courbes bien déversées qui transforment la conduite en une expérience particulièrement agréable pour tout motard.
Nous montons et descendons doucement en suivant l’orographie du terrain, tout en profitant de magnifiques panoramas sur les vallées que nous laissons derrière nous. Les talus rocheux, les versants couverts de végétation méditerranéenne et le faible trafic nous permettent de savourer une conduite détendue et très plaisante.
À mesure que nous approchons de Miranda do Douro, le paysage commence à s’ouvrir et la route devient plus large et plus rapide. Les premiers raccordements avec les axes principaux et les accès à la ville apparaissent, toujours sur un revêtement excellent qui invite à continuer de profiter de chaque kilomètre.
Le tronçon se termine à un grand rond-point, où nous prendrons la deuxième sortie pour poursuivre notre itinéraire par la N315.

Nous abordons maintenant ce très court tronçon qui sert de liaison entre deux des routes les plus agréables de l’étape. Nous roulons sur une route large, avec un excellent revêtement et à peine de circulation, en profitant d’une conduite détendue tandis que le paysage s’ouvre de part et d’autre entre douces collines, champs cultivés et petites exploitations d’élevage.
La route nous permet de maintenir un rythme constant et de contempler l’horizon, où alternent zones agricoles et petites taches de maquis méditerranéen. La sensation d’espace et de tranquillité fait de ces quelques kilomètres une agréable respiration avant d’aborder le secteur suivant de l’itinéraire.
Nous terminons ce court tronçon en tournant à gauche pour nous engager sur l’une de ces routes qui n’ont pas de nom..

Dans ce tronçon, nous quittons les abords de l’IP2 pour retrouver des routes beaucoup plus tranquilles et sinueuses. L’itinéraire nous conduit à travers un paysage de moyenne montagne où la route serpente entre des versants couverts de maquis, des pinèdes et de petits oliveraies, offrant une conduite très agréable et de magnifiques vues sur les vallées du nord-est portugais.
Les virages se succèdent à un rythme très plaisant, alternant de rapides changements de direction avec de courts tronçons rectilignes qui permettent d’admirer le paysage. Au fil de la route apparaissent quelques exploitations agricoles isolées et de petits noyaux ruraux comme Estevais, où l’atmosphère paisible invite à ralentir et à profiter des environs.
Le très bon état du revêtement et la circulation pratiquement inexistante font de ce tronçon l’un de ces endroits où la route semble conçue pour savourer la moto. Chaque virage révèle un nouveau panorama et nous rappelle pourquoi cette région du Portugal est un véritable paradis pour voyager à deux roues.
À la fin de ce tronçon, nous aurons déjà parcouru environ 174 kilomètres depuis notre départ de Bragança, un bon aperçu de l’immense variété de paysages que nous offre cette troisième étape.
Le tronçon se termine à un carrefour en T, où nous tournerons à gauche en direction de Mogadouro et Freixo.

Après avoir laissé derrière nous le tronçon précédent, nous poursuivons par la N220, qui traverse un paysage résolument agricole, où de vastes champs cultivés remplacent peu à peu les zones plus montagneuses. Nous roulons sur une route tranquille, au revêtement en bon état et à la circulation très réduite, parfaite pour profiter du décor sans se presser.
La route dessine de douces courbes et de légers changements de relief tandis que nous traversons les environs de Quinta da Macieirinha. L’horizon reste toujours dégagé, nous permettant d’embrasser l’immensité du plateau transmontano, où terres agricoles, murets de pierre et petites exploitations rurales composent un paysage d’une grande authenticité.
À mesure que nous approchons de la fin du tronçon, les raccordements avec les grands axes réapparaissent. L’ampleur du tracé et l’excellente visibilité rendent la conduite particulièrement agréable, offrant une transition plaisante avant de continuer à découvrir les routes du nord-est portugais.
Le tronçon se termine dans un rond-point, où nous prendrons la première sortie pour continuer sur la N221.

Nous attend l’un des tronçons les plus spectaculaires de toute l’étape. Nous quittons les douces plaines de l’intérieur des terres pour nous diriger vers le Parc naturel du Douro International, où la route commence à chercher le profond canyon creusé par le fleuve Douro, l’un des paysages les plus impressionnants de la frontière entre le Portugal et l’Espagne.
Durant les premiers kilomètres, nous roulons entre champs cultivés, vignobles et petites exploitations agricoles, mais peu à peu le paysage change complètement. La route devient beaucoup plus sinueuse et commence à descendre entre des pentes couvertes d’oliveraies, d’amandiers et de maquis méditerranéen, nous offrant des panoramas continus sur les impressionnants Arribes del Duero.
Chaque virage dévoile un nouveau belvédère naturel. Le tracé, parfaitement asphalté, s’adapte au relief du terrain en enchaînant des virages de tous les rayons, tandis que nous profitons de vues qui nous invitent sans cesse à nous arrêter pour contempler le paysage. C’est l’un de ces lieux où la route et l’environnement semblent avoir été créés en pensant à ceux qui voyagent sur deux roues.
L’itinéraire nous conduit jusqu’à Barca d'Alva, une petite localité située au bord du fleuve Douro et connue pour être l’extrémité portugaise de la ligne ferroviaire historique du Douro. De là partent de nombreuses croisières fluviales et il est également possible d’admirer l’impressionnant pont international qui relie le Portugal à l’Espagne, dans un décor dominé par les profonds canyons creusés par le fleuve au fil de آلاف?

Après avoir quitté Barca d'Alva, nous laissons derrière nous les spectaculaires canyons du Douro pour retrouver un paysage plus ouvert et agricole. La route reprend un tracé paisible, avec de douces courbes et de longues lignes droites, nous permettant de profiter d'une conduite détendue en traversant une succession de petites exploitations, d'oliveraies et de champs cultivés caractéristiques de cette région frontalière.
Nous roulons sur une route étroite mais en très bon état, pratiquement déserte de circulation, où le silence de l'environnement n'est rompu que par le son de nos motos. De part et d'autre apparaissent de petites exploitations agricoles et des habitations dispersées qui nous rappellent le caractère résolument rural de cette zone de l'intérieur portugais.
Peu à peu, nous nous rapprochons de Figueira de Castelo Rodrigo, l'une des villes historiques les plus importantes de la Beira Interior. Le paysage s'adoucit et la route nous conduit confortablement aux abords de la localité, nous préparant à poursuivre la découverte de ce territoire chargé d'histoire.
Le tronçon se termine à un rond-point, où nous prendrons la troisième sortie.

Ce tronçon nous ramène à l’essence la plus paisible de la Beira Interior. Nous laissons derrière nous les routes plus importantes pour nous engager sur la M1062, une étroite voie locale qui serpente en douceur entre des champs cultivés, de petites exploitations d’élevage et de modestes villages où la vie rurale continue de rythmer le quotidien.
La route, au bon revêtement et pratiquement déserte de circulation, nous invite à profiter d’une conduite détendue. De part et d’autre apparaissent des vignobles, des prairies et des murets de pierre qui délimitent les propriétés, composant un paysage serein et très authentique. Il est facile de croiser des agriculteurs au travail dans les champs ou des charrettes agricoles, une scène qui fait partie du charme de cette région.
À mesure que nous nous approchons de Souro Pires, l’itinéraire traverse de petites rues bordées de maisons traditionnelles en pierre et de toits en tuiles rouges, nous rappelant que nous parcourons toujours l’une des zones les plus authentiques de l’intérieur du Portugal, où les coutumes rurales restent pratiquement intactes.

Nous quittons le tronçon précédent pour poursuivre par la N226, une route au bon revêtement qui serpente entre de douces collines et de grands espaces ouverts. Le tracé mêle de larges courbes à de petits changements de dénivelé qui rendent la conduite très plaisante, nous permettant de profiter du paysage sans jamais perdre le rythme.
Sur une bonne partie de l’itinéraire, nous avançons entre des pinèdes, des chênaies vertes et de petites exploitations agricoles, en alternant des zones plus ouvertes avec d’autres où la végétation se rapproche de la chaussée. La circulation est généralement très réduite, ce qui nous permet de nous concentrer uniquement sur l’enchaînement des virages et sur le plaisir du décor, toujours avec de magnifiques vues sur le paysage du nord-est portugais.
Dans les derniers kilomètres, la route devient un peu plus rectiligne et les premières habitations dispersées commencent à apparaître, annonçant la fin du tronçon. Peu à peu, nous entrons dans un environnement plus habité jusqu’à atteindre notre prochaine destination.
Au kilomètre 277 de l’étape, nous arrivons à Ervas Tenras, une petite localité rurale tranquille où ce tronçon prend fin. Nous avons déjà parcouru 277 kilomètres depuis notre départ de Bragança, un bel exemple de la variété de paysages et de routes que nous offre cette troisième étape.

Nous poursuivons notre itinéraire par la M577, une route secondaire à l’excellent revêtement qui serpente entre de petites exploitations agricoles, des prairies et de douces ondulations du terrain. C’est un tronçon paisible, sans difficulté, idéal pour profiter du paysage et du plaisir de rouler tranquillement à travers l’intérieur de la région.
La route traverse plusieurs villages au caractère nettement rural, comme Mourados, Moinho de Aveia et Esperdrada. Là, le temps semble s’écouler à un autre rythme : maisons en pierre, petites places, bétail paissant dans les parcelles voisines et champs cultivés accompagnent notre parcours. D’une localité à l’autre, nous alternons lignes droites et virages doux, toujours entourés d’un environnement très ouvert et agréable.
Au fur et à mesure que nous avançons, le paysage devient de plus en plus serein. Les prairies laissent place à de petites pinèdes et à des chênaies vertes, tandis que les vues s’ouvrent sur les douces collines du nord-est portugais. C’est l’un de ces tronçons qui invitent à se détendre et à simplement savourer le voyage, en laissant la route donner le rythme.
Au kilomètre 287 de l’étape, nous atteignons la fin de ce tronçon. Au carrefour en T, nous suivrons le croquis en tournant à gauche pour rejoindre la route suivante et poursuivre notre itinéraire vers notre destination du jour, désormais toute proche.

Nous quittons le carrefour précédent pour poursuivre sur la M577-1, une route étroite mais en très bon état qui s’enfonce entre les pinèdes et de douces prairies. C’est un court tronçon très agréable, avec de larges virages et un revêtement impeccable qui nous permet de profiter d’une conduite détendue tandis que le paysage alterne entre zones boisées et petites clairières.
La végétation nous accompagne pratiquement tout au long du parcours. Les pins offrent de l’ombre à certains endroits, tandis que les chênes verts et les champs ouverts nous rappellent que nous traversons toujours l’une des zones rurales les plus tranquilles du nord-est portugais. La circulation reste pratiquement inexistante, ce qui fait de ce tronçon un véritable havre de paix.
Après quelques kilomètres seulement, les premières maisons annoncent notre arrivée dans le prochain noyau urbain. La route conserve son bon tracé jusqu’à nous conduire directement à la fin du tronçon.
Au kilomètre 290 de l’étape, nous arrivons à Carvalhal, une petite localité où cette étape prend fin. On peut déjà sentir la fin, qui se trouve à seulement 15 km.

Nous reprenons la route sur la N221 en direction du sud, en profitant d’une chaussée large, d’un excellent revêtement et d’un tracé très fluide. Durant les premiers kilomètres, nous traversons de petites localités comme Guilhafonso, Martianes, Pêra do Moço et Rapoula, où la vie rurale reste très présente entre maisons traditionnelles, champs cultivés et vastes prairies.
À mesure que nous avançons, le paysage devient de plus en plus ouvert. Nous alternons longues lignes droites et courbes douces qui permettent de savourer une conduite détendue tandis que l’horizon se peuple de collines ondulantes et de bois dispersés. C’est un tronçon rapide et confortable, parfait pour avaler des kilomètres avec à peine de trafic et profiter de l’ampleur de cette partie de l’intérieur du Portugal.
Les derniers kilomètres nous rapprochent progressivement d’un environnement plus urbain. Les routes s’élargissent, de nouvelles bretelles apparaissent et les premières zones résidentielles annoncent la proximité de l’un des principaux pôles de la Beira Interior. Peu à peu, nous laissons derrière nous l’ambiance rurale pour entrer dans une ville chargée d’histoire.
Au kilomètre 305 de l’étape, nous arrivons à Guarda, la ville la plus haute du Portugal, située à plus de 1.000 mètres d’altitude et connue pour son impressionnante cathédrale gothique, son centre historique ceint de remparts et ses magnifiques belvédères sur la Serra da Estrela. C’est ici que s’achèvent ce tronçon et cette étape. Une douche, une promenade dans la vieille ville de Guarda et demain, la suite.
